Design Sprint

Une méthode qui

  • la rapidité – chaque étape est minutée pour générer un stress productif. Chaque étape est optimisée pour que chaque sprinter donne le maximum en un minimum de temps.

  • l’efficacité individuelle – on mobilise mieux ses compétences quand on réfléchit seul…

  • les connaissances collectives – … cependant, le groupe a une connaissance globale supérieure à celle de l’individu, et riche de plusieurs points de vues. 

  • l’utilisateur – si l’interne est le premier défi pour un projet qui veut aboutir, le client reste son objectif principal ! Le processus du design sprint intègre des interviews consommateurs en amont, et un test du produit ou du service créé par l’équipe en aval. 

  • le pragmatisme – quels sont les projets qui finissent dans les cartons ? Ceux qui ne correspondent pas à la stratégie générale de l’entreprise, ou qui ne sont pas portés par les responsables. Le design sprint fonctionne en incluant différents niveaux hiérarchiques. 
  • Définir l’objectif
  • Mapping
  • Interroger les experts
  • S’inspirer
  • Présentations flashs
  • Esquisser
  • Choisir
  • Développer un story board
  • Créer une « surface expérimentable »
  • Confronter
  • Détecter
  • Itérer
  • Avancer

Les applications :

  • pour lancer un projet, afin de lui donner une impulsion initiale déterminante
  • pour débloquer un projet qui a perdu sa dynamique
  • pour rénover un produit ou un service en profondeur

Les apports :

Le projet qui émerge d’un design sprint doit être aussi pertinent pour le client que pour l’entreprise.
  • Aligner les expériences clients et la stratégie de l’entreprise
  • Une mobilisation intense des équipes
  • Créativité et pragmatisme : les sessions d’idéation alternent avec des moments clés de prise de décision
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